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Quelques éléments théoriques pour mieux faire la classe

Aimer les enfants, avoir du bon sens, être patient : rien de tout ça ne suffit pour enseigner à l’école maternelle. Cet enseignement est un métier qui demande la maîtrise d’une attitude très particulière : comprendre et se mettre à la place d’enfants de 2 à 6 ans. Et ça s’apprend.
J’ai toujours défendu une formation de haut niveau pour ces maîtresses et ces maîtres parce qu’ils doivent, au quotidien, INTERPRÉTER des comportements, des énoncés, des tracés : cette compétence de « pro » nécessite plus que nos lunettes ordinaires d’adultes.C’est pourquoi j’ai regroupé ici des textes qui sont des synthèses d’éléments théoriques incontournables pour aiguiser le regard des maîtres, le plus souvent assortis des conseils pratiques qui en découlent. Ce sont des conférences ou des publications.

  1. Le premier texte pose les bases de l’intérêt d’interpréter ce que je considère comme des traces (« Traitez les comportements des enfants comme des traces, importantes pour eux, intéressantes pour vous », Colloque AGEEM 2013).
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  2. Le deuxième a été écrit alors que la mode du vocabulaire et des 10 mots par jour s’installait à l’école maternelle. Il a pour but de montrer clairement que l’acquisition des mots de la langue est une question d’interactions, dans toutes leurs complexités (Juliette apprend à dire « chien », Entretiens de Cassis 2012).
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  3. On continuera avec les très jeunes enfants par un éclairage sur « Caché – le voilà ! », un jeu pas comme les autres (Observatoire de l’enfance, Entretiens, 2008).
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  4. L’évolution de la production orale des petits est le sujet du texte suivant (« Ce que font les 2-4 ans, du langage », Observatoire de l’enfance, Séminaire, 2008).
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  5. L’évolution langagière et cognitive des enfants de 2 à 4 ans nous permet de différencier des types d’interaction chez les adultes (« Deux modes d’interaction adulte/enfant, deux manières d’apprendre dans la petite enfance », in Petite enfance : enjeux éducatifs, N. Geneix & L. Chartier, ESF 2007).
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  6. A propos de ces interactions tellement importantes, voici des exemples contrastés qui aideront peut-être les maîtres à leur réflexivité sur le métier (« Désirs des adultes / Besoins des enfants, dans les interactions », Entretiens de Cassis 2010).
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  7. Encore les petits ! Pour comprendre comment ils se construisent en tant que sujets (« La notion d’exploit dans la petite enfance », Observatoire de l’enfance, 2007).
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  8. Et les suites de ce « Bravo ! » qu’on adresse aux enfants en classe, jusqu’à la grande section, pour construire un groupe-classe solidaire et partie prenante des apprentissages (« Ce qui se joue dans le « Bravo ! » à l’école », Entretiens de Cassis 2013).
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  9. Pour les maîtres de grande section, quelques repères sur ce que les enfants travaillent particulièrement à cet âge, grâce au langage (« Les fabuleuses capacités des 5-6 ans », Entretiens de Cassis 2011).
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